Un site vitrine, c'est votre adresse à vous sur internet : celle que vous donnez, celle qu'on trouve, et celle qui répond pour vous quand vous êtes fermé. Monopage ou multipage, conçu pour votre activité.
Survolez un numéro — ou touchez-le sur mobile — et la zone correspondante s'illumine sur la maquette. Rien n'est décoratif : chaque bloc a une fonction précise.
Votre promesse en trois secondes : qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous proposez. Et un bouton pour passer à l'action.
Note Google, années d'expérience, certifications, recommandations presse. Tout ce qui rassure, visible d'emblée.
Vos prestations présentées en cas d'usage clients, pas en jargon métier. Avec des prix repères quand c'est pertinent.
Vos vraies photos : un plat dressé, un chantier fini, une prestation. La preuve par l'image, c'est ce qui déclenche l'envie.
Vos vrais avis Google reformatés, avec prénoms et contextes. La preuve par la voix des autres.
Coordonnées complètes, numéro cliquable, itinéraire Google Maps intégré. Trois façons de vous joindre, zéro friction.
Méta-titres, Schema.org, mots-clés locaux. Vous sortez en premier quand un client tape "votre métier + votre ville".
Besoin d'aller plus loin ? Voir les options supplémentaires →
Une seule page, mais complète. Votre visiteur découvre tout en descendant : qui vous êtes, ce que vous proposez, vos photos, vos avis, et comment vous joindre. Rien à chercher, rien à cliquer.
C'est le bon format quand vous avez une offre principale claire — une table, un lieu unique, un savoir-faire. Moins de pages à concevoir, à rédiger et à référencer : c'est le projet le plus rapide à mettre en ligne, et le plus accessible.
Une page Facebook ou Instagram est utile, mais elle ne vous appartient pas. C'est la plateforme qui décide qui voit vos publications, et ce qui était visible hier ne l'est plus aujourd'hui. Vous louez une place, vous ne construisez rien.
Elle ne répond pas non plus à la question de départ : un client qui tape votre métier et votre ville sur Google ne tombera pas dessus. Vos publications se noient dans un fil, vos horaires sont trois posts plus bas, et vos prestations ne sont écrites nulle part.
Un site vitrine fait l'inverse. Il est à vous, il ne bouge pas, il se trouve sur Google, et tout ce qu'un client veut savoir y tient à sa place — sans faire défiler six mois de publications.
Un site vitrine ne dort pas. Il répond à 22 h, le dimanche, et pendant que vous avez les mains prises. Vos horaires, vos prestations, votre zone d'intervention, vos tarifs si vous voulez les afficher : tout est déjà là.
Résultat, on vous appelle moins pour des questions simples — et davantage pour de vrais projets. Le client qui vous contacte a déjà lu ce que vous faites, vu vos réalisations, et compris comment vous travaillez. Il appelle pour dire oui, pas pour se renseigner.
Chaque site doit être unique pour refléter votre identité. Ici, pas de template : je crée un site à votre image, en harmonie avec ce que vous êtes — vos couleurs, votre ton, votre façon de travailler. Avec des animations pensées pour votre activité : pas des effets pour faire joli. Aucun engagement long terme de deux ou trois ans comme les agences : vous payez une fois, le site est à vous. Ni abonnement, ni loyer mensuel, rien à résilier.
Et vous n'avez ni texte à écrire, ni cahier des charges à remplir : on en parle une fois ensemble, je m'occupe du reste.
Chaque site est chiffré sur devis, parce qu'un monopage et un site de 20 pages ne demandent pas le même travail. Et comme toujours : vous voyez la maquette de votre site avant de payer quoi que ce soit. TVA non applicable, art. 293 B du CGI.
Trente jours maximum, et le plus souvent moins. Le gros du travail est de mon côté : vous, vous avez trois rendez-vous à tenir et des retours à me donner sur la maquette.
Le seul délai qui dépend de vous, c'est le temps que vous mettez à me répondre.
En majorité moi. On en parle une fois ensemble — ce que vous faites, pour qui, ce qui vous distingue de l'entreprise d'à côté — et je rédige l'essentiel du site. Vous n'avez pas de page blanche à remplir : vous relisez, et vous corrigez ce qui ne vous ressemble pas.
Sur quelques passages, c'est mieux que ça vienne de vous : votre histoire, pourquoi vous avez lancé cette activité, ce à quoi vous tenez dans votre métier. Quelques lignes avec vos mots valent mieux que les miennes — je les retravaille ensuite pour qu'elles s'intègrent au reste du site.
C'est le cas le plus fréquent. Soit on retravaille celles que vous avez déjà, soit un photographe vidéaste vient les faire sur place — voir la prestation photo et vidéo.
Dans tous les cas, on ne remet pas d'images de banque d'images : ce sont elles qui font le plus « site fait à la va-vite ».
Vous ne payez rien et on s'arrête là. Vous repartez quand même avec le constat qu'on a fait sur votre site actuel.
Je ne demande un acompte qu'une fois que vous avez vu à quoi ressemblera votre nouveau site : vous ne payez jamais quelque chose que vous n'avez pas vu.
Elle est utile, mais elle ne remplace pas un site. Un client qui tape votre métier et votre ville sur Google ne tombera pas dessus, et vos informations sont noyées dans un fil de publications.
Surtout : la page ne vous appartient pas. C'est la plateforme qui décide qui voit vos posts. Les deux se complètent très bien — les réseaux pour faire vivre, le site pour être trouvé et convaincre.
Le site est à vous, définitivement. Ni contrat, ni abonnement, ni engagement de deux ou trois ans comme le font les agences.
Si vous voulez le faire évoluer plus tard, on le fait. Sinon, vous n'entendez plus parler de moi et votre site continue de tourner.
Parlez-moi de votre activité en deux lignes. Je vous montre à quoi votre site pourrait ressembler, avant que vous ayez à décider quoi que ce soit. Sans engagement.